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À tout moment · Avant de signer

Mettre l'analyse à l'épreuve avant de signer.

Vous disposez d'une analyse du dossier : la vôtre, celle d'un cabinet, celle jointe au dossier de vente. Diligeo la confronte aux pièces, point par point : chiffres vérifiés, hypothèses testées, angles morts nommés, avant l'engagement définitif.

Votre situation

L'analyse existe et conclut que le dossier tient. La signature approche : protocole en rédaction, financement en cours d'accord. Tout repose sur un document que personne d'indépendant n'a contredit.

La question à trancher

Signez-vous sur la foi de cette analyse ? Un retraitement manquant, une hypothèse optimiste ou un multiple mal calibré se découvre après la signature, quand plus rien ne se négocie.

Les pièces

L'analyse, et de quoi la vérifier.

Deux ensembles : l'analyse à contre-lire, et les pièces du dossier qui permettent de la confronter. La contre-lecture démarre avec ce que vous avez.

  • L'analyse existante : rapport d'audit, note de valorisation, étude ou votre propre travail
  • Bilans et comptes de résultat des trois derniers exercices
  • Les pièces que l'analyse cite : bail, contrats principaux, paie agrégée
  • La lettre d'intention si elle est signée
  • Le projet de protocole ou d'acte s'il est déjà rédigé

Le livrable

Une note de contre-lecture, conclusion par conclusion.

Chaque conclusion de l'analyse est classée : confirmée, nuancée ou contredite, avec le chiffre et la pièce qui fondent le classement. La note relève aussi ce que l'analyse ne traite pas, et se termine par les questions à poser avant de signer. La méthode de valorisation appliquée est documentée : second avis sur une valorisation.

La contre-lecture ne refait pas l'analyse : elle la met à l'épreuve. Quand l'analyse tient, la note le dit et votre signature s'appuie sur deux regards au lieu d'un. Quand elle diverge, chaque écart est chiffré et sourcé : de quoi rouvrir la discussion avant l'engagement, pas après.