Aller au contenu

Votre parcours · Seconde lecture

Une analyse existe. Vous voulez un second regard avant de signer.

Un rapport est sur la table : le vôtre, celui d'un cabinet, celui remis par le vendeur. Il conclut, il rassure peut-être. Il a aussi un auteur, un angle et des habitudes.

Ce qui se joue maintenant.

Toute analyse porte le point de vue de celui qui l'a produite. Celle du vendeur vend ; la vôtre a vos angles morts ; celle d'un cabinet dépend de ce qu'on lui a demandé de regarder.

Le risque : signer sur une conclusion que personne n'a contredite.

Ce que Diligeo apporte à ce stade.

La contre-lecture : chaque conclusion de l'analyse existante est confrontée aux pièces, puis classée confirmée, nuancée ou contredite. Vous savez où l'analyse tient, et où elle repose sur une hypothèse.

La contre-lecture ne refait pas l'analyse : elle la met à l'épreuve. C'est un exercice plus court, donc rendu vite, à un forfait inférieur.

La contre-lecture en détail

Ce que nous ne faisons pas à ce stade.

  • Nous ne refaisons pas l'analyse de zéro : c'est un autre exercice, à un autre barème.
  • Nous ne rendons pas d'avis sans les pièces qui permettent de vérifier : l'analyse seule ne suffit pas.
  • Nous ne tranchons pas à votre place : la contre-lecture éclaire la signature, elle ne la remplace pas.

L'étape suivante.

Transmettez l'analyse et les pièces sur lesquelles elle s'appuie. Chaque conclusion ressortira confirmée, nuancée ou contredite.